Pouce ! Cà pousse ! ! !

27 août 2019

BOURRACHE

La bourrache, très décorative avec ses fleurs en étoiles bleues, est une plante potagère, condimentaire et mellifère, fort utile pour l’environnement. Annuelle, elle se ressème, donnant deux, parfois trois générations dans la même année. J'en ai planté 3 pieds qui sont devenus magnifiques et qui produisent en abondance leurs jolies petites fleurs bleues... 

BOURRACHE

PLANTE A FLEURS, AROMATIQUE, ANNUELLE/BISANNUELLE

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La bourrache est une plante annuelle, se comportant aussi en bisannuelle, suivant la date de semis. Elle est mellifère, comestible, médicinale et a une couleur d'un bleu peu commun chez les fleurs.

Elle possède des tiges dressées de 30 à 60 cm de haut. Les grandes feuilles ovales, alternées, sont poilues, garnies de doux piquants.

Les nombreuses fleurs bleues en étoiles, disposées en grappes, se succèdent en permanence. Les graines brunes, arrondies au sommet, présentent quelques marges sillonnées.

Si cette plante est indigène en Europe, elle vient probablement de Syrie, d’Égypte ou de Sibérie. Il existe une forme à fleurs blanches.

Cette plante est aimée des jardiniers, des gourmands et des défenseurs de l'environnement car la bourrache possède de nombreuses vertus.

 

Nom : BORAGO OFFICINALIS

Famille : Boraginacées

Type : Annuelle voire bisannuelle

PLANTATION

Choisir pour semer la bourrache un emplacement entre deux cultures ou dans une place réservée pour qu'elle puisse s'y installer définitivement. Il est également possible de semer la bourrache en pépinière ou en caissette.

Semer de mars à octobre en échelonnant les semis car cette plante monte en graines assez vite.

Le semis est d'une facilité déconcertante, que cela soit en pleine terre, ou en caissette.

En pleine terre :

1) Crocheter puis ratisser, à l'aide de petits outils à main s'il y a peu de place.

2) Semer à la volée, puis ratisser pour enfouir légèrement les graines.

3) Arroser en pluie légère.

4) Pour une culture en ligne, semer en place quelques graines tous les 25 cm, en rangs espacés de 50 cm.

HAUTEUR

La bourrache dresse ses tiges entre 30 et 60 cm de hauteur.

EXPOSITION

Choisir un emplacement ensoleillé.

FLORAISON

Deux mois environ après la plantation. Les fleurs bleu azur ont une couleur hors du commun.

SOL

En sol profond, frais, humifère et léger. Un sol pauvre peut très bien lui convenir.

CULTURE ET ENTRETIEN

En pleine terre, à la levée :

Eclaircir lorsque les plants ont 4 à 6 feuilles, pour n'en conserver qu'un tous les 40 cm. On peut repiquer les plantules ôtées là où il y a un trou, au potager ou au jardin d'ornement, car elles reprennent très bien.

Conserver la terre fraîche.

Pour les semis en caissette :

Repiquer en godet lorsque les plants ont 5 ou 6 feuilles. Pincer les plants lorsqu'ils mesurent 10 cm de haut, afin qu'ils deviennent trapus. Attendre que le chevelu soit abondant avant de les mettre en place. Arroser pendant les trois semaines qui suivent la plantation, s'il ne pleut pas. Après sa floraison elle va se ressemer spontanément et repoussera l'année suivante. C'est une adepte des semis spontanés.

Maladies, nuisibles et parasites : aucun

Multiplication de la bourrache

La bourrache se multiplie par semis. Celle-ci se ressème facilement d’elle-même mais récolter quand même les graines, afin d’en avoir toujours sous la main.

La récolte se fait juste avant complète maturité, entre juin et octobre, suivant la date de semis.

Laisser fleurir les plus beaux pieds, les tuteurer, et récolter les fruits (les akènes) juste avant complète maturité.

Les faire sécher à l’ombre, les égrener, les mettre en sachets, les conserver au frais.

RECOLTE ET UTILISATION

Le temps entre le semis et la récolte est très court : deux mois environ. Elle se ressème si bien qu’elle assure des récoltes perpétuelles.

Les feuilles et les fleurs se récoltent au fur et à mesure des besoins.

On utilise les fleurs, les feuilles, les tiges, les graines. Active fraîche, elle perd ses qualités lorsqu’elle est séchée. Usage alimentaire, médicinal : la bourrache est adoucissante, dépurative, diurétique (feuilles), laxative, sudorifique (fleurs) .

FEUILLES

Sur le plan culinaire, on utilise ses feuilles crues en salade, elles ont un petit goût de concombre (attention, les feuilles sont poilues, les couper en petites lamelles et éviter les parties plus dures), en soupe, en infusion ou en boisson rafraîchissante.

Sur le plan médicinal, le suc (la sève) est efficace pour calmer les inflammations et les contusions. On peut aussi réaliser un cataplasme en écrasant les feuilles à l’aide d’un rouleau à pâtisserie et en étalant ce qui en résulte sur la peau (calme les démangeaisons et l’eczéma et irritations cutanées).

TIGES

Beauté : on peut réaliser un masque facial pour peau grasse. Passer à la centrifugeuse  ou à la machine à faire des jus d’herbes la tige et les feuilles et appliquez sur le visage avec un coton. La peau sera toute veloutée et les pores seront bien resserrés.

FLEURS

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Sur le plan culinaire, on les ajoute à une salade ou à un fromage blanc en faisselle avec de l'huile d'olive, du citron, du sel et du poivre.

Sur le plan médicinal, on peut préparer des infusions de fleurs, (10 gr de fleurs pour 1 litre d’eau) pour calmer la toux des bronchites. C’est aussi un bon diurétique et un sudorifique et un remède contre de nombreuses affections.

GRAINES

Sur le plan médicinal, l'huile de graines est efficace est également très bénéfique.

Conservation

Il faut utiliser fleurs et feuilles rapidement, ou les faire sécher sur un grillage étalé sur des tréteaux, dans un local ombragé et ventilé. Lorsqu’elles sont prêtes, les mettre dans des boîtes ou des bocaux hermétiques, les conserver au frais, à l’abri de la lumière.

Il est possible d’accélérer le séchage en les mettant à four doux, entrouvert, pendant plusieurs heures.

LES VERTUS DE LA BOURRACHE AU JARDIN

Elle attire tous les insectes pollinisateurs, et de nombreux papillons monomaniaques ne veulent qu'elle pour pondre et nourrir leurs chenilles.

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La semer une première fois près des légumes fruits, pour une meilleure pollinisation, puis la laisser vivre sa vie.

Au potager, indispensable pour sa joliesse, elle apporte au sol du potassium, du calcium et autres minéraux indispensables à la culture des légumes.

Elle protège les choux des chenilles des piérides, et éloigne les limaces.

En planter près des fraisiers, auxquels elle confère une saveur plus marquée.

Au compost, c'est un excellent activateur.

Il existe quelques petits trucs qui accélèrent le processus et facilitent l'alchimie du compostage, en permettant aux matières organiques d'être décomposées plus rapidement. L'adjonction de plantes, qui sont des activateurs naturels, est une astuce à utiliser au maximum : la bourrache fait partie de ces plantes, comme l'achillée, la consoude, l'ortie, la valériane… Placer ces végétaux, frais, entre les différentes couches de compost.

UN PEU D’HISTOIRE…

« Les Grecs anciens utilisaient déjà les fleurs de la bourrache pour parfumer salades et vins. Ils la nommaient euphrosine (qui rend heureux).

La bourrache est introduite très tôt en Europe, peut-être même avant l’Antiquité, mais tombe dans l’oubli. Elle n’est même pas citée dans le capitulaire De Villis, qui recensait les plantes utiles à cultiver, préconisées par Charlemagne. Elle sort de l’oubli au moment des croisades et autres grands mouvements.

Depuis le milieu du Moyen Âge, la bourrache nous a toujours été utile, faisant partie des soupes d’herbes : elle est d’ailleurs citée dans LE MESNAGIER DE PARIS au XIVe siècle. S’il comprend des conseils en matière de comportement social, pour la chasse et le jardinage par exemple, l’intérêt de cet ouvrage réside surtout dans les recettes de cuisine : il nous permet de savoir comment on se nourrissait à cette période.

Cette plante est aussi citée dans le Livre des Simples Médecines, pour soigner les maladies du cœur.

En 1494, la bourrache est l’une des premières plantes à rallier le Nouveau Monde, comme légume. Au XVII et XVIIIe siècle, elle est cultivée dans les champs d’importance.

Elle fait partie de nombreuses pharmacopées populaires. Voici quelques autres noms français ou régionaux qui la caractérisent : bouisse à berger, buglosse à larges feuilles, langue d’oie, langue de bœuf… »

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17 août 2019

COURGE MUSQUEE "SUCRINE DU BERRY"

Nous avons planté plusieurs pieds de courges BIO. Butternut, potimarron, courge spaghetti,... etc. La petite nouvelle de l'année est la "Sucrine du Berry". Après un démarrage un peu difficile dû notamment à la voracité des limaces, nous avons admiré chaque jour la progression fantastique de cette courge, ses fleurs et feuilles magnifiques et maintenant, ses fruits qui grossissent à vue d'oeil...

COURGE MUSQUEE "SUCRINE DU BERRY"

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La courge Sucrine du Berry est originaire du Nord de l'Amérique du Sud, comme pratiquement toutes les courges. Elle est largement cultivée dans tous les pays chauds et tempérés. Elle n'a été introduite en Europe qu'après les voyages de Christophe Colomb en Amérique, comme toutes les courges (Cucurbita).

Son introduction en France est assez tardive. Elle a été redécouverte dans les année 80 dans le Berry. La Foire aux Potirons de Tranzault (36) a permis de la faire connaître.

C'est une variété coureuse, les tiges s’allongent sur 3 mètres ou plus. Les feuilles sont tachetées de blanc. La courge Sucrine du Berry produit par pied 5 à 8 fruits qui ont une forme de grosse poire, de 12 à 15 cm de diamètre dans la partie renflée, sur 15 à 25 cm de long, de 1 à 3 kg en moyenne. La courge Sucrine du Berry est de couleur vert intense. A maturité, elle a une coloration jaune cuivré, bronze et s’éclaircit progressivement jusqu’à prendre une couleur uniforme sucre roux à parfaite maturité. La chair de la courge musquée Sucrine du Berry est orange vif, tendre, sucrée et très parfumée. Elle est parfaite en gratin, purée, potage, tarte, flan, confiture.

Nom : CUCURBITA MOSCHATA
Famille : Cucurbitacées
Type : Fruit utilisé comme Légume

PLANTATION

La courge Sucrine du Berry fait partie de la famille des Cucurbitacées. C'est une courge peu connue mais intéressante, dans la mesure où elle permet de réaliser des plats aussi bien salés que sucrés. La courge Sucrine du Berry est une variété ancienne qui se cultive comme les autres types de Cucurbitacées. Elle saura surprendre les jardiniers et les cuisiniers aimant faire de nouvelles découvertes.

La courge Sucrine du Berry nécessitant beaucoup de matière organique pour son développement, il est recommandé d'ajouter du compost avant la plantation.

De même, pour la plantation, il est conseillé de choisir un endroit ensoleillé. Il faudra être vigilant à l'arrosage qui doit être important notamment en cas de sécheresse. Pour cela, mettre en place un paillage peut être une solution.

La première récolte de courge Sucrine du Berry peut intervenir deux à trois mois après la plantation.

Attention : les fruits doivent être récoltés avant les premières gelées, ils termineront leur maturation pendant la conservation.

Semis

En avril, en godets dans un endroit clair (température 12°C minimum, les graines ont besoin de chaleur pour germer), poser les graines sur la tranche. Attention à l'arrosage, il faudra maintenir le terreau humide avec un pulvérisateur mais sans excès pour ne pas faire pourrir la graine. Placer les godets près d'une source lumineuse. 

Semis en pleine terre « en place »

Repiquer à exposition ensoleillée à la mi-mai 2 à 3 graines à 2 mètres entre chaque lot de graines.
Pincer les tiges afin de stimuler le développement. 
Biner et sarcler. Pailler le pied afin de limiter le développement de mauvaises herbes et préserver l'humidité. Arroser au pied en été sans mouiller le feuillage.

En cas de semis directement en place, il faudra effectuer un éclaircissage un mois environ après la plantation. Pour cela, il faudra laisser le plant le plus vigoureux se développer et enlever les autres (ils pourront être replantés ailleurs).

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AU BOUT D'UN MOIS...

Les bonnes associations

Eviter de faire voisiner avec les pommes de terre. En revanche, la proximité du haricot et du chou est appréciée.

HAUTEUR

La courge Sucrine du Berry est une plante coureuse, pour ne pas dire cavaleuse et fugueuse... Elle peut s'accrocher et grimper en hauteur contre un mur, un talus... Elle peut se sauver chez un voisin...

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COURGE "FUGUEUSE" VUE DE CHEZ NOTRE VOISIN...

EXPOSITION

Ensoleillée.

RECOLTE, CONSERVATION

La récolte a lieu environ 3 mois après les semis, entre septembre et novembre, généralement autour du mois d'octobre avant les gelées. Courge d’hiver, on la trouve à partir de septembre et tout l’automne-hiver, car elle se conserve très bien 4 à 6 mois dans un local ventilé et sec.

Un des meilleurs moyens de savoir quand récolter ces courges est d'observer le pédoncule, qui devient liégeux quand le fruit est prêt. Attention, ne jamais attraper les courges par ce fameux pédoncule car cela occasionnerait d'invisibles lésions, immanquables causes de pourrissement. Les fruits doivent être coupés au plus près de la tige, laissés sécher une journée au soleil, puis rentrés au chaud, sans les heurter bien sûr, dans un local bien sec et ventilé : entre 12 et 20°C. Pour les petites quantités, un haut d'armoire ou de placard dans la maison est idéal.

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SOL

Assez riche avec un bon apport de fumier.

ENTRETIEN

Un désherbage doit être effectué régulièrement pour éviter que des  mauvaises herbes ne diminuent les ressources en eau et en matière organique.

Arroser abondamment au pied (pas sur les feuilles), surtout en cas de sécheresse.

CONSOMMATION

La courge Sucrine du Berry peut se consommer dans des préparations salées comme des gratins, purées ou veloutés mais aussi dans des plats sucrés tels que des tartes, flans ou confitures. La courge sucrine du Berry s'accommode très bien avec des fruits comme la pomme ou la poire et des épices comme la vanille ou la cannelle.

Les fruits pèsent entre 1 et 3 kg, la plupart du temps. Les couper à l’aide d’un grand couteau. Une fois découpéss en quartiers longitudinaux, il sera plus facilement possible d'enlever les graines et les filaments intérieurs, mais surtout de les éplucher ! Faire cuire (à la vapeur, à l’étouffée…) et accommoder selon son humeur, salée ou sucrée !

Sur ces deux fruits"jumeaux", un va sûrement disparaître au profit de l'autre...

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Notre première courge entourée de baguettes pour la protéger d'un de nos chats qui fait ses griffes dessus !

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Cinq jours plus tard...La marée de feuilles, fleurs et jeunes fruits continue... Et les couges grossissent encore !

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14 août 2019

BAC POUR AROMATIQUES AU JARDIN

Une grande coupure dans mes publications mais la chaleur et la sécheresse ont interrompu pas mal de nos plantations... Je vais essayer de vous livrer en quelques publications à venir les satisfactions que nous avons eues malgré tout !

BAC POUR AROMATIQUES AU JARDIN

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Mon jardin est un jardin de banlieue parisienne et le potager que nous y avons aménagé est un mouchoir de poche... Mais nous prenons un plaisir fou à y observer nos plantations un peu folles (en permaculture cela donne souvent une impression de désordre...)

Pour nos aromatiques, nous avons maintenant trois points de « production ». Un endroit du jardin où poussent depuis des années du romarin, du thym, du laurier, de la sauge, plusieurs sortes de menthe, de la sarriette, de la marjolaine, de la verveine citronnelle, de l'estragon et de la ciboulette, de la lavande,

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des jardinières où sont implantés des pieds de thym, romarin, laurier (jardinières que je rapproche de la maison en mauvaise saison pour éviter la cueillette d'herbes aromatiques pour laquelle il faut s'équiper !)

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et maintenant un carré à ma hauteur où poussent des plantes aromatiques plus estivales (basilic grand vert, basilic pourpre, coriandre, ciboulette, persil, sarriette, aneth...) et même des pieds de tomates cerise !

Après trois mois de vie et d'utilisation, c'est de ce carré dont nous allons nous occuper dans cet article...

ACQUISITION DU BAC 

Nous avons acheté dans une jardinerie un bac en bois, sur pieds, de 80 cm de longueur sur 60 cm de largeur sur 80 cm de hauteur sur pieds et 25 cm de profondeur. Il existait des cloisonnements que nous n'avons pas installés. 

PREPARATION

Après le montage, mon cher et tendre a lasuré le bac et a ensuite installé le plastique protecteur à l'intérieur. Prêt à l'emploi !

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Ou presque... Il a fallu le caler pour qu'il soit à niveau et le remplir de terre. Nous avons utilisé un tiers de terre de notre compost, un tiers de terre de jardin et un tiers de terreau.

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PLANTATION

Le moment le plus agréable dont je me suis chargée avec bonheur...

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Ciboulette, basilic, estragon, menthe verte, aneth, sarriette, coriandre, persil... et deux pieds de tomates cerise. Une véritable forêt d'aromatiques qui réjouit la vue et flatte l'odorat...

BILAN

Après quelques semaines, le bilan est positif. J'ai du replanter de la coriandre car après être montée, elle a disparu. L'aneth est monté et a disparu lui aussi. En revanche, toutes les autres plantes ont proliféré magnifiquement, je las ai utilisées presque quotidiennement et c'est le basilic qui remporte la palme ! C'est la première année que je n'ai aucun besoin d'en racheter ! Quant aux tomates cerise, elles sont magnifiques, nous donnent encore des fruits savoureux et "grimpent aux arbres " !

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09 avril 2019

AIL DES OURS

C'est en cuisine que j'ai découvert cette plante et depuis, je suis allée à sa recherche dans les bois et j'en ai même planté dans mon jardin, c'est de cette plantation dont je parle aujourd'hui.

AIL DES OURS

Vivace bulbeuse, aromatique et condimentaire

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Cette plante, sauvage au départ, est une plante bulbeuse qui se développe facilement dans les terrains frais et ombragés. Elle se consomme, du bulbe aux fleurs. Elle doit son nom au fait que les ours en étaient friands au sortir de leur hibernation...

C’est au printemps que cette plante habille le sol des forêts, d'abord de ses belles feuilles vertes puis de ses fleurs blanches odorantes et mellifères. Le reste de l'année, c'est dans le sol que cela se passe avec la multiplication des bulbes.

Nom commun : AIL DES OURS, Ail des bois, Ail sauvage

Nom latin : ALLIUM URSINUM

Famille : Alliacées

L'ail des ours est une vivace bulbeuse de sous-bois frais et ombragés, souvent à proximité d'un petit cours d'eau, à fleurs blanches, originaire d'Europe et d'Asie. Lorsque son feuillage est légèrement froissé, elle dégage une forte odeur d'ail. Ses feuilles vert clair, brillantes, et ressemblent à celles du muguet. Lancéolées, longuement pétiolées, elles sortent de terre en avril. En mai, des fleurs étoilées se détachent du feuillage. Les graines sphériques, noires, sont enveloppées dans une capsule.

Il est extrêmement présent dans l'est de la France, mais on le trouve aussi en Anjou et en région parisienne.

Les feuilles du muguet, toxiques, ressemblent à celles de l'ail des ours ! Celles de l'ail des ours sont un peu plus grandes. Les feuilles peuvent être confondues aussi avec celles des colchiques ou de celles de l'arum lorsqu'elles sont toutes jeunes, toxiques aussi. Lorsque l'ail est en fleurs, aucun souci d'identification. Pour être vraiment sûr, froisser une feuille : l'odeur aillée est si caractéristique que l'on ne peut pas se tromper.

UN PEU D’HISTOIRE…

« L’ail des ours fut utilisé comme plante médicinale par les Celtes et les Germains. Des traces ont été retrouvées dans des habitations datant du Néolithique. Après leur hibernation, les ours en faisaient également leur festin (ceci explique cela).

Autrefois, l’ail des ours était considéré comme une plante magique. Porté dans les poches d’une femme enceinte, il était censé protéger l’enfant à naître. On le rencontre sous quelques noms populaires, suivant les régions : ail à larges feuilles, ail des bois, ail sauvage. Mais comme ce n’est pas le seul ail sauvage en Europe, il y a souvent confusion. Ce qui n’est jamais grave, car ils ont tous des propriétés très proches.

Depuis quelques années, l’ail des ours, longtemps oublié, a retrouvé une belle popularité. »

PLANTATION

* Semer très clair en juillet, dans un sol bien préparé, enrichi de compost.

* Recouvrir les graines d'un centimètre de terreau.

* Arroser à la pomme fine.

C'est une plante envahissante, prévoir la place pour qu'elle s'étende. Un ou deux mois après la floraison, toutes les parties aériennes de la plante disparaissent. En dormance, invisibles, restent juste les bulbes, ne laissant guère la place à d'autres végétaux de s'installer. Là où pousse l’ail des ours, on ne voit rien pendant 9 mois. Puis, en avril, les feuilles apparaissent, suivies par les fleurs, puis les graines. Ensuite, le feuillage jaunit, et tout disparaît, jusqu’à l’an prochain. Les bulbes sont là sous terre, invisibles. Mais ils se multiplient très rapidement, en cachette, aussi bien par les graines que par les bulbes qui forment des bulbilles. Attention donc à l’envahissement qui ne laisse aucune chance aux plantes voisines.

* Pour la plantation de plants, tremper les pieds plusieurs minutes dans l'eau. JE PARLE DE PLANTS ACHETES EN JARDINERIE CAR BIEN SUR IL FAUT EVITER ABSOLUMENT DE PRELEVER DES PLANTS DANS LA NATURE AFIN DE NE PAS DEPEUPLER NOS SOUS-BOIS.

* Faire des trous de plantation de taille supérieure à celle de la motte. Prévoir un espace de 30 cm entre deux plants.

* Enlever les godets. Installer les plantes et combler les trous de terre et de terreau, voire d'un peu d'engrais. Tasser légèrement au pied.

* Arroser copieusement au pied après la plantation puis une fois par semaine ensuite.

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HAUTEUR

De 20 à 50 cm de hauteur.

EXPOSITION

Ombre ou à mi-ombre.

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Sol ordinaire, frais, bien drainé, très riche en humus et terreau de feuilles.

ENTRETIEN

Arroser à la pomme chaque semaine, jusqu’en septembre.

Ne pas éclaircir avant la deuxième année, à 20 cm, et en profiter pour consommer les jeunes plants retirés.

L’ail des ours entre en dormance l’été pour réapparaître au printemps suivant.

On ne connaît aucun ennemi à l’ail des ours (à part les ours qui aimeraient la consommer après leur longue hibernation, mais au jardin, aucune crainte !!!). 

MULTIPLICATION

L'ail des ours se multiplie par division des bulbes ou par semis.

* Par division de bulbes : en octobre, prélever quelques bulbes là où ils sont nombreux (jamais avant 3 ou 4 ans après le semis), et les replanter, à mi-ombre, tous les 20 à 30 cm.

* Par semis : La récolte des graines d'ail des ours se fait en juin ou juillet, lorsque les ombelles sont à maturité. Les couper avec leur pédoncule. Les faire sécher dans un local frais, sec et aéré, puis les battre au-dessus d'une table, pour récupérer les graines. Semer et arroser.

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RECOLTE

Au jardin, il est possible de commencer la récolte des feuilles et des fleurs l’année qui suit le semis, en avril, mai et juin, mais attendre 3 ans pour commencer à prélever les bulbes.

Les bulbes se conservent une semaine. Les fleurs et les feuilles doivent se consommer très fraîches. J'utilise tout de suite les feuilles mais s'il m'en reste un peu, je les conserve dans un grand verre rempli d'eau, la tige coupée trempant dans l'eau (comme un bouquet de fleurs dans un vase), placé au réfrigérateur. On peut le garder ainsi une bonne semaine très facilement (en changeant l'eau tous les jours). 
Pour congeler les feuilles : les laver et les laisser s'éponger sur un papier essuie-tout avant de les ranger dans une boite ou un sachet spécial congélation.

UTILISATION

L'ail des ours recèle de nombreuses vertus (contre le mauvais cholestérol, il contribue à faire baisser la tension artérielle, a un effet dépuratif et antiseptique intestinal...) et il est très riche en vitamine C.

AIL DES OURS CRU :

La manière la plus simple et répandue est surement le pesto (ou tartinade) d'ail des ours.. A déguster sur des tartines, ou sur un plat de pâtes... 
On peut le ciseler et l'ajouter aux salades vertes, aux salades composées ou dans une mayonnaise.

AIL DES OURS CUIT :

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On le fait tomber au beurre comme des épinards puis on l'utilise dans des quiches, pizzas, tartes salées..., dans les cakes salés, croquettes de légumes, galettes de pommes de terre..., dans des gratins, plats de légumes au four, poêlées..., dans les soupes (ajouter quelques feuilles à votre soupe juste avant de mixer à la fin de la cuisson, pour donner une saveur d'ail).

 

A TITRE D'EXEMPLE, DEUX RECETTES QUE VOUS POURREZ RETROUVER SUR MON BLOG CUISINE...

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 QUICHE TERRE ET MER : AIL DES OURS, SAUMON

http://bellatrice.canalblog.com/archives/2019/04/07/37243285.html (clic)

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PESTO A L'AIL DES OURS, PARMESAN, PIGNONS DE PIN ET AMANDES

http://bellatrice.canalblog.com/archives/2019/04/08/37247998.html

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18 mars 2019

DES COULEURS AU JARDIN...

Dans quelques jours, le printemps sera là, mais il a déjà montré le bout de son nez depuis la mi-février...

DES COULEURS AU JARDIN...

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Le COGNASSIER du JAPON flamboie de toutes ses belles fleurs roses...

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Un joli contraste avec le ciel annonciateur de giboulées...

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Un des premiers à accueillir les abeilles au jardin...

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Les JONQUILLES se balancent, fragiles et graciles au bout de leur longue tige  et inondent le jardin d'un jaune flamboyant...

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Les PERVENCHES s'ouvrent par dizaines ! Leur feuillage bicolore éclaire l'herbe et le mur...

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Jolie petite pervenche toute fragile...

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Les PRIMEVERES émaillent le sol et s'en donnent à coeur joie !

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Les MUSCARI et leurs grappes de petites clochettes violettes agglutinées...

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Les JACINTHES récupérées dans des compositions exhalent encore leur parfum.

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Le HOUX est encore couvert de ses fruits rouges et tranche sur la BRUYERE D'HIVER toute de blanc vêtue.

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Et même les branches et troncs de la haie de CUPRESSUS morts débités par mon homme affichent leur écorce rouge.

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07 mars 2019

NOISETIER (COUDRIER)

Avant la fin de l'hiver, une petite plantation de deux arbustes dans le jardin... Mon cher et tendre a déraciné toute une haie de cupressus morts sur une partie d'un côté de notre jardin et petit à petit nous repeuplons...

NOISETIER (COUDRIER)

Arbuste fruitier buissonnant, Vivace, Caduc

NOISETTES

Là, ce sont celles du voisin...

Le noisetier est un arbuste fruitier apprécié pour ses délicieuses noisettes, vertes ou blondes. Décoratif, utile et productif, le noisetier marque de nombreux points ! De plus, il est rustique, rarement malade, a une croissance rapide, pousse dans tous les sols et ne demande que peu d’entretien. Et puis, les écureuils ne sont pas les seuls à aimer les noisettes...

Le noisetier (coudrier est son ancien nom) sauvage est spontané en Europe depuis la fin des glaciations au tertiaire. De nombreux fossiles de feuilles ont été retrouvés ainsi que des traces de fruits dans des sépultures néolithiques. Il pousse spontanément en lisière des bois, dans les taillis et les haies dans presque partout en France.

La culture du noisetier est très facile au jardin.
Très rustique, il pousse aussi bien en plaine qu’en montagne, jusqu’à 1 500 m d’altitude. Il a le plus souvent la forme d’un petit taillis.

Le noisetier commun est fort utile dans les jardins pour servir de clôture rustique, fournir des rames, des manches d’outils… Il a une grande importance pour la survie d'une riche faune sauvage à qui il sert de gîte et de couvert. Il fournit un bois facile à tailler, flexible et résistant, utilisé autrefois en vannerie, en tonnellerie et pour fabriquer des cannes. Les sourciers utilisent des baguettes de coudrier pour détecter la présence de l’eau.

Les deux noisetiers plantés sont : MAXIMA PURPUREA et MERVEILLE DE BOLLWILLER

 

Nom :  CORYLUS AVELLANA (noms communs NOISETIER, COUDRIER, AVELINIER)

Famille : Betulacées

Ordre : Fagales

PLANTATION

Planter le noisetier de préférence à l’automne afin de favoriser l’enracinement avant l’hiver. Mais on peut également le planter le reste de l’année en évitant les fortes chaleurs l’été et les gelées hivernales.

Tremper la motte quelques minutes dans un seau d’eau si le noisetier est en conteneur.

Pour planter le noisetier, en conteneur (toute l'année) ou à racines nues (d'octobre à mars), creuser un trou au moins égal au double du volume de la motte voire jusqu'à 4 à 5 fois supérieur. Incorporer une fumure organique bien décomposée, type fumier et algues. Si la terre est lourde, ajouter du sable

Griffer les racines légèrement et sans les abîmer afin de les détacher les unes des autres si elles sont trop croisées si le noisetier est racines nues.

Mettre un peu d’engrais organique ou un fertilisant en mélange à votre terreau au fond du trou.

Disposer l'arbre au milieu du trou en prenant soin d’étaler les racines au fond.

Combler le trou avec le mélange préparé. Tasser légèrement le sol. Former un cordon autour du pied de l'arbuste et remplir la cuvette ainsi formée avec de l'eau.

Arroser abondamment et régulièrement la première année suivant la plantation.

Il est indispensable de planter 2 variétés différentes pour favoriser la fécondation et avoir des fruits.

En haie, espacer les jeunes plants de noisetier de 1,50 à 2 mètres. En bosquet ou en alignement laisser un écartement de 3 mètres, et en isolé, compter un diamètre de 5 mètres.

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HAUTEUR

Couramment de 2 à 6 mètres (parfois 10 s'ils ne sont pas taillés et selon les espèces) pour une largeur de 3 à 5 mètres.

EXPOSITION

Plutôt ensoleillée à mi-ombragée.

SOL

Ordinaire, plutôt léger. Bonne accommodation à tous les sols, même très calcaires, mais le noisetier préfère les terres fraîches et bien drainées. La fraîcheur du sol au moment de la fructification influe sur la grosseur des fruits.

CULTURE ET ENTRETIEN

Le noisetier, lorsqu’il est bien installé, est un arbuste facile d’entretien.

Les deux premières années, arroser tous les 15 jours en été et veiller à conserver le sol propre en cours de végétation.

Tous les ans à l'automne, apporter une ou deux pelletées de compost.

Maladies et ravageurs

Le balanin est un ver qui attaque les fruits. Exterminer ses formes hivernantes en les exposant à l'air juste avant une période de gel, ceci en griffant le sol autour des souches.

TAILLE

Pas de taille ou fort peu à la plantation. La taille du noisetier consiste à rajeunir progressivement les touffes à partir de la dixième année. Elle se pratique à l’automne, après la récolte ou en tout début d'hiver afin de contenir la taille du noisetier et de permettre d’améliorer les récoltes.

Tous les 5 ans, supprimer 4 ou 5 des tiges les plus anciennes pour favoriser la pousse de rejets vigoureux. Supprimer de moitié les jeunes pousses afin de limiter la taille du noisetier à 1,8 /2 mètres de hauteur

Supprimer également les rejets en surnombre en les coupant à ras du pied. Ne conserver que les plus beaux et les mieux placés. Le noisetier redoute les tailles trop franches et préfère une taille douce.

Pour réduire franchement la ramure ou équilibrer le noisetier, ne jamais le faire avant la floraison.

FLORAISON

En février. Les fleurs femelles, insignifiantes, apparaissent sur le bois en fin d'hiver et ne se distinguent d’un bourgeon à bois que par les stigmates rouges qui les ornent. alors que les fleurs mâles apparaissent sur les mêmes sujets sous la forme de longs chatons jaunes pendants de 5 à 6 cm qui dispersent leur précieux pollen au gré du vent. Voilà donc une plante dite anémophile. Ces dernières ne seront donc pas fécondées par le pollen de leur propre arbre, mais par celui d’un autre plus tardif. C’est pourquoi il faut planter plusieurs variétés aux floraisons compatibles pour s’assurer d’une bonne récolte.

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RECOLTE

Les fruits, les noisettes, se forment en fin d'été et sont enveloppés dans des bractées protectrices. Les noisettes se récoltent dès que les fruits deviennent bruns et qu'ils se détachent de leur involucre pour tomber sur le sol. Mais on peut aussi consommer les noisettes encore vertes à condition de les manger tout de suite car elles ne se conservent pas.

Les premières récoltes arrivent vers 5-6 ans, l’arbuste est en pleine production à partir de 8-10 ans et peut produire jusqu’à 60 ans.

Conservation des noisettes

Le préalable nécessaire à la conservation des noisettes est de les laisser mûrir jusqu’à leur terme. On sait qu’elles sont mûres lorsqu’elles ont une belle teinte brun/marron. Elles doivent se détacher aisément de leur enveloppe.

Faire sécher les noisettes à l’air libre, mais sans soleil direct, au moins quinze jours.

Conserver ensuite les noisettes dans un lieu sec et, idéalement plutôt frais, jusqu'à un an.

NOISETTES 2

Multiplication du noisetier

Le noisetier se multiplie par semis en automne, marcottage ou division au printemps. La multiplication par bouture est aussi possible, en novembre avec une branche d'extrémité de la grosseur d'un crayon.

Semis : semer les noisettes dès la récolte, en pépinière, au pied d'un mur orienté au nord. Attention aux rongeurs ! Installer des protections (grillage ou autre). Les planter en place (en marquant l'endroit pour ne pas l'oublier) au printemps, lorsque la coque s'entrouvrira et qu'elles seront prêtes à germer.

LES PHOTOS SONT TOUTES PERSONNELLES ET PRISES PAR MES SOINS.

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Bien sûr, l'histoire est à suivre...

Par des photos, des compléments écrits... sur la durée !

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01 mars 2019

LES JONQUILLES

Dès Février, elles viennent illuminer bordures, pelouses et rocailles ! Idem dans les sous-bois à l'état sauvage... Sans souci, ces plantes à bulbe sont un incontournable du jardin.

LES JONQUILLES 

PLANTE A BULBE

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La jonquille, très jolie fleur, est caractérisée par sa belle couleur jaune. Même si sa floraison est courte, elle illumine le jardin !

Le terme jonquille est ambigu. Il provient en réalité d’une espèce bien précise de narcisse : le narcissus juncifolius (ou narcissus jonquilla, narcisse jonquille), dont le nom s’explique par la ressemblance de ses feuilles avec celles du jonc.
Pourtant, on utilise dans le langage courant le terme « jonquille » pour désigner de nombreuses autres espèces de narcisses (tout particulièrement le narcisse jaune appelé aussi narcisse trompette.

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Nom : NARCISSUS

Famille : Amaryllidacées

Type : Bulbe de printemps

PLANTATION

Les jonquilles sont des plantes faciles qui se plaisent dans la plupart des jardins mais elles fleurissent mieux dans les sols assez riches. Je ne parle ici que de la plantation au jardin car la culture en intérieur est une culture forcée obéissant à d'autres règles.

Les bulbes de jonquilles se plantent idéalement aux mois de septembre, octobre et novembre, avant les gelées.

* Faire un trou d’environ 3 fois la hauteur du bulbe afin de le protéger des gelées hivernales. S'assurer que la terre est bien drainée et que l’eau ne stagnera pas au niveau du bulbe, au risque de pourrir. Si la terre est compacte, ne pas hésiter à mettre une poignée de sable au fond du trou. Mettre le bulbe en terre pointe vers le haut.

* Les planter à plusieurs (8 à 10) au même endroit afin de créer des taches de couleur mais respecter un espacement de 5 cm environ entre les bulbes.

* Varier les expositions au soleil afin d’avoir différentes périodes de floraison.

De mars à juin, l'espèce type produit des fleurs d'un jaune d'or vif, de 3 à 5 cm de largeur, groupées par 2 ou 5, formées d'une petite couronne centrale ou trompette, et de 6 pétales en corolle (ou périanthe). Délicatement parfumées, celles-ci dégagent une odeur proche de celle de la fleur d'oranger. La floraison dure entre 8 et 15 jours.

HAUTEUR

De 10 à 40 cm. 

EXPOSITION

Ensoleillée et mi-ombre. 

FLORAISON

Dès février jusque mai. 

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SOL

Ordinaire, neutre, dans une terre bien drainée.

TAILLE, ENTRETIEN DES JONQUILLES

Ne couper les feuilles que lorsqu’elles ont bien jauni car, c’est à ce moment qu’elles constituent leurs réserves pour l’année suivante. Si vous supprimez le feuillage des jonquilles juste après la floraison, elles risquent de ne pas bien repousser au printemps suivant.

Continuer à arroser après la floraison et même apporter de l’engrais pour plantes fleuries.

UTILISATION

En massif, en jardinière, en rocaille ou en bouquet.

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LES PHOTOS SONT TOUTES PERSONNELLES ET PRISES PAR MES SOINS.

 

UNE JOLIE HISTOIRE DE LA MYTHOLOGIE GRECQUE...

Les narcisses, qui regroupent les jonquilles, puisent leur origine dans la mythologie grecque.
« NARCISSE était un homme de la mythologie grecque, doué d'une grande beauté. Dans Les Métamorphoses d'Ovide, il est le fils du dieu-fleuve Céphise et de la nymphe Liriopé. A sa naissance, sa mère apprit de Tirésias (devin aveugle de Thèbes) que son fils Narcisse vivrait longtemps, pourvu qu'il ne vît jamais son propre visage. Cependant, arrivé à l'âge adulte, il s'attira la colère des dieux en repoussant l'amour de la nymphe Écho. Poussé par la soif, Narcisse surprit son reflet dans l'eau d'une source et en tomba amoureux : il se laissa mourir de langueur. La fleur qui poussa sur le lieu de sa mort porte son nom. (Autre version, même début mais fin différente : Narcisse était un très beau jeune homme qui rejeta avec mépris l'amour de la nymphe Echo. Pour le punir, les dieux décidèrent qu'il n'aimerait plus que sa propre image. En se penchant au-dessus d'une fontaine pour boire, Narcisse vit son reflet dans l'eau. Perdu dans la contemplation de son image, il se noya et fut transformé en fleur...) Selon encore une autre version rapportée par Pausanias, c'est pour se consoler de la mort de sa sœur jumelle, qu'il adorait et qui était faite exactement à son image, que Narcisse passait son temps à se contempler dans l'eau de la source, son propre visage lui rappelant les traits de sa sœur. »

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25 février 2019

CONSTRUIRE PUIS INSTALLER UN NICHOIR DANS SON JARDIN

Après la réalisation et l'installation des mangeoires, nous avons voulu créer un nichoir pour offrir un abri aux mésanges...

CONSTRUIRE PUIS INSTALLER UN NICHOIR DANS SON JARDIN

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QUELQUES RECOMMANDATIONS POUR CONSTRUIRE ET INSTALLER UN NICHOIR

* Contrairement aux idées reçues, il ne vaut mieux pas mettre de perchoir à l'entrée. Il pourrait servir aux prédateurs. Bannir aussi les couleurs claires pour la maisonnette, elles ne plaisent pas beaucoup aux petits oiseaux qui préfèrent le naturel.

* Pour le choix du bois, éviter l'aggloméré pour le bien être des petits habitants à plumes. Si possible privilégier un bois résistant à l'humidité (produit en France ou en Europe, écologie oblige ! ). Opter pour du sapin ou du pin, par exemple.

* Selon les oiseaux auxquels est destiné le nichoir, le diamètre du trou d'entrée varie. Pour information : 28 mm pour les mésanges bleues, mésanges nonnettes, noires et huppées, 34 mm pour les mésanges charbonnières et sittelles torchepots, 34 à 40 mm pour les moineaux, 46 à 50 mm pour les merles qui cependant préfèrent les nichoirs « ouverts ».

* Trouver un emplacement adéquat pour les nichoirs, ce qui n'est pas toujours évident... Certains nichoirs sont occupés dès qu'ils sont posés, d'autres restent vides. Après 2 ou 3 ans, si le nichoir n'a jamais été occupé, chercher un autre emplacement.

* Le nichoir doit être installé en hauteur (hauteur minimale de 1 m 50 à 1 m 80 du sol) pour que les oisillons soient hors de portée des écureuils et des chats, dans un endroit calme, à bonne distance des mangeoires, sur un mur ou un arbre (à un tronc dépourvu de mousse, car celle-ci est très humide), ni en plein soleil, ni à l'ombre complète, mais à l'abri du vent. Le trou d'envol doit être à l'opposé des vents dominants généralement entre le nord et le sud-est et le nichoir légèrement penché vers l'avant pour protéger les oiseaux des intempéries de sorte que l'eau qui dégoutte du toit ne pénètre pas dans le trou d'envol.

Pour éviter que les chats ne grimpent au tronc, il est possible d'installer un grillage autour du pied de l'arbre ou une barrière de protection (sorte de « herse ») avec des picots en plastique. Cela s'appelle un STOP MINOU. Pour empêcher que des pics n'agrandissent le trou d'entrée pour dévorer la nichée, il est possible d'installer une plaque de métal autour de ce trou.

Pour plusieurs nichoirs, ne pas trop les rapprocher les uns des autres, car cela pourrait provoquer des rixes entre mâles.

* Installer les nichoirs si possible au début de l'hiver (au plus tard en Février) car certains oiseaux, comme les mésanges, recherchent très tôt les sites favorables. Elles auront le temps de s'habituer au nouveaux nichoirs avant de décider de les occuper ou non. D'autres oiseaux, comme le troglodyte mignon, y dorment parfois en hiver. Lors d'hivers rigoureux, les oiseaux qui dorment la nuit dans les nichoirs ont davantage de chances de survie.

* Si un ou des nichoirs sont occupés, réduire l'observation au strict nécessaire. Ne pas tailler des branches qui auraient poussé pour avoir une meilleure vue sur la couvée, elle serait mise en danger en exposant davantage le nid à la vue des prédateurs. Si un oisillon venait à tomber, le ramasser, le placer dans un mouchoir et le remettre en place. Obturer ensuite le trou d'envol durant une dizaine de minutes jusqu'à ce que tout rentre dans l'ordre.

* Vers la fin de la saison de reproduction, en septembre ou en octobre, il faudra enlever les nids et traiter les nichoirs à l'aide d'un produit antiparasitaire car les vieux nids peuvent héberger des parasites susceptibles de survivre et de contaminer la nichée de l'année suivante. Des œufs clairs ou des poussins morts peuvent également se trouver dans le nid même si la couvée a été réussie. Vider le nichoir de tous ses matériaux, brosser l'intérieur avec une brosse métallique. Badigeonner à l'essence de thym ou de serpolet. Les nichoirs seront alors prêts pour l'hiver. Tapisser le fond du nichoir avec un peu de paille pour donner un bon départ aux nouveaux oiseaux en quête d'une habitation à la saison des amours.

NICHOIR (MESANGE OU ROUGE-GORGE) EN MATERIAUX DE RECUPERATION 

Voici les photos des étapes de la construction d'un nichoir que nous avons réalisé à deux et quatre mains et à deux cerveaux... Aucun achat, « totale récup' » !

Matériel :

- 1 coffret en bois d'emballage de Bas Armagnac (dimensions 17 cm de largeur x 26 cm de hauteur x 9 cm de profondeur), avec un panneau coulissant sur le devant 

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- 26 baguettes en bois (que je garde pour faire des tuteurs après nos repas asiatiques livrés...)

- 1 plaque de bois plus grande que le toit (20 cm x 15 cm)

- 2 à 4 tasseaux de bois

- 1 morceau de plaque d'aluminium bitumée

- de la lasure

- des restes de peinture (facultatif)

- colle à bois

- agrafes

- vis

Réalisation :

* Décoller les étiquettes avec une spatule et/ou un cutter, puis brosser le coffret intérieur et extérieur.

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* Percer le trou d'entrée à l'aide d'une scie cloche à 5 cm du bord supérieur et à 8,5 cm de chaque côté. Voir les diamètres de trous d'entrée un peu plus haut dans l'article. Nous avons fait 34 mm car nous avons plutôt visé un public de mésanges charbonnières qui sont les plus nombreuses chez nous. Passer du papier de verre ou poncer l'ouverture pour que les oiseaux ne puissent pas se blesser. Lasurer l'intérieur et l'extérieur du nichoir. Bien laisser sécher. Passer une seconde couche.

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* Percer la plaque du fond de 4 petits trous, un dans chaque angle (si de l'eau de pluie devait entrer dans le nichoir, elle pourrait ainsi s'évacuer).

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* Construire le surtoit. Enlever le panneau coulissant et fixer le haut sur la plaque de bois à 5 cm du bord (il restera 1 cm à l'arrière) et à 1,5 cm de chaque côté. Afin d'empêcher l'eau de pluie d'infiltrer le toit, recouvrir ce dernier d'aluminium bitumé (utilisé pour l'étanchéité des toitures) en emboîtant bien la planche de toit en l'agrafant. Ajouter 1 ou 2 tasseaux sous le toit en les collant ou en les vissant. Enfin, fixer un gros tasseau sur l'arrière du nichoir sur lequel viendra s'appuyer le surtoit.

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Panneau avant ouvert avec le toit qui y est fixé. On aperçoit le tasseau fixé à l'arrière du nichoir.

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Le dessous du toit avec les tasseaux, un collé, un vissé.

* Pour ne pas que l'aluminium fasse des reflets avec le soleil, recouvrir le toit. Nous avons utilisé des baguettes chinoises en bois ! Les coller à la colle à bois. Les lasurer.

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Essai en posant les baguettes. Nous les avons mises en quinconce.

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Toit recouvert !

* Afin de masquer la marque de l'étiquette, mon cher et tendre a décoré le devant du nicnoir ! Feuillage sur fond clair. Bien sûr, rien d'obligatoire !

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* Placer de la paille bio dans le fond du nichoir et le fixer dans un endroit approprié (voir le début de l'article les paramètres à observer).

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Vue de la fixation à l'arrière (un fil de fer entoure le nichoir sous les tasseaux du toit et est fixé solidement à l'arrière).

LES PHOTOS SONT TOUTES PERSONNELLES ET PRISES PAR MES SOINS.

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Ce rouge-gorge est sans arrêt avec nous lorsque nous sommes dans le jardin. Il chante, nous observe et je l'approche à un mètre environ. Il y a trois jours il est venu avec un copain (une copine ?). 

 

 

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18 février 2019

COMPOSTER... suite

C'est la période pour amender le sol du potager... le compost réalisé au fil du temps va nous y aider.

COMPOSTER... suite

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Pour retrouver l'article et lire la suite, cliquer sur 

COMPOSTER

Ne reste plus qu'à bêcher pour faire profiter le sol du potager de cet apport...

 

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31 janvier 2019

NOURRIR LES OISEAUX EN HIVER.

Il se met à faire plus froid depuis quelques jours et il est temps de nourrir les passereaux de nos jardins ! Chez moi je vois circuler essentiellement des mésanges, des rouges-gorges, quelques moineaux, des verdiers … qui ont tendance à être détrônés par des tourterelles, des pies et des corneilles... voire des perruches vertes lâchées il y a plusieurs années et parfaitement adaptées !

NOURRIR LES OISEAUX EN HIVER

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L’hiver est la période où les ressources naturelles se raréfient. Pourtant, les oiseaux doivent  absolument se nourrir régulièrement pour lutter contre le froid afin d’éviter la mort. Ils brûlent un grand nombre de calories pour maintenir leur température corporelle. Ils ont alors besoin d’apports nutritionnels riches en graisse et en graines. C'est là où ceux qui ont un jardin peuvent intervenir !

Ne jamais donner d’aliments salés, de lait ou d’aliments cuits. Les aliments les plus appréciés sont les graines de tournesol, les arachides, les boules de graisse végétale et les mélanges de graines et pour certains oiseaux les fruits.

Commencer à nourrir les oiseaux au début de l’hiver ((dès Novembre s'il fait froid), ne pas s'arrêter en cours de saison sinon les oiseaux seront désorientés.

Ne pas oublier pas de leur proposer de l’eau (tiède si le gel menace), pour qu’ils puissent s’abreuver et se baigner pour entretenir leur plumage.

Arrêter le nourrissage dès le début du printemps (fin mars) pour permettre aux oiseaux de varier leur alimentation en mangeant des insectes et retrouver leur instinct. 

Il faut donc éviter de donner aux oiseaux des cacahuètes salées ou grillées, du pain sec (le pain n’est pas recommandé pour les oiseaux, ce type d’aliment contient du gluten qui n’est pas adapté au système digestif de certains d’entre eux), des biscottes ou du pain grillé, des aliments salés, etc. En revanche il est conseillé de leur offrir des boules de graines faites maison, des colliers d’arachides avec leurs coquilles ou encore des pommes de pin aux graines.

Pour le côté écolo et économique (et pour le plaisir !), à la fin de l’automne, ramasser des baies sauvages comme les grappes du sureau et du sorbier, les boules du lierre et de l’aubépine, les prunelles, les glands du chêne, les faînes du hêtre, les cônes d’épicéa ou les pommes de pin par exemple. Tous ces fruits seront particulièrement appréciés par certaines espèces d’oiseaux comme les pics, piverts, geais, tourterelles et pigeons…

GUIRLANDES D'ARACHIDES (CACAHUETES)

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Trois jours après, cette petite mésange bleue a bien compris...

Matériel :

- cacahuètes non décortiquées et non salées

- une grosse aiguille (à laine) avec un gros chas

- de la ficelle ou du raphia

Méthode :

* A l'aide d'une grosse aiguille, percer et enfiler les cacahuètes sur une ficelle ou un brin de raphia (moi j'en mets une vingtaine).

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* Puis suspendre ces guirlandes à des branches d'arbres du jardin.

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Tout de suite visitées, on voit les trous causés par les becs et les cacahuètes ne sont plus là...

BOULES DE GRAISSE AUX GRAINES

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Ingrédients :

- 250 g de graines pour oiseaux des jardins, à acheter en animalerie. (Ne pas utiliser d'autres graines que celles-là, car il est impératif d'utiliser des graines à l'état naturel, surtout pas des graines salées).

- 500 g de margarine ou de végétaline. (Eviter d'utiliser du beurre, de la graisse de canard ou d'oie ou du saindoux car les matières grasses d'origine animale sont dangereuses pour les oiseaux, susceptibles de provoquer chez eux des maladies cardio-vasculaires fatales).

- des pots

- de la ficelle ou du raphia

- des allumettes

Méthode :

* Préparer 20 cm de ficelle et 3 allumettes pour chaque morceau de ficelle. Mesurez 2 cm à une extrémité. A partir de ce point, placer les 3 allumettes tous les 2 cm environ. Faire un nœud autour de chaque allumette. Disposer le bout de la ficelle au fond du pot afin de vérifier que les 2 premières allumettes se trouvent dans le pot et la troisième juste au dessus. Renouveler l’opération pour chaque pot.

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* Mettre la margarine ou la végétaline à ramollir à l'avance dans le micro ondes sans que la graisse fonde complètement.

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* Dans un saladier, la mélanger ensuite à la cuillère avec les graines pour oiseaux. En emplir des moules (genre pots de crème ou de yaourt, emporte-pièces...).

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* Les faire refroidir et durcir plusieurs heures au réfrigérateur.

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* Démouler (en cas de difficulté, passer les pots sous l’eau chaude et tirer doucement sur la ficelle).

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* Déposer alors chaque boule dans un récipient adapté (il existe des récepteurs pour les boules de graisse) ou accrocher à des branches ou à une couronne (hors de portée des chats). Si vraiment on ne peut pas faire autrement, envelopper chaque boule dans un morceau de filet (par exemple un filet de récupération ayant contenu des fruits ou des légumes de supermarché) et accrocher.

* Suspendre aussitôt dehors et conserver les autres au réfrigérateur.

* Quand on a ramassé des pommes de pin dans la nature, les enduire de margarine ou de végétaline, puis les rouler dans le mélange de graines pour oiseaux sauvages.

* Placer plusieurs mangeoires dans le jardin pour éviter la concurrence entre les espèces et la transmission des maladies.

AUTRE MELANGE POUR BOULES DE GRAISSE AUX GRAINES (2)

Ingrédients :

- 8 cuillerées à soupe d’huile de noix de coco solide

- 2 cuillerées à soupe d’huile de tournesol

- 1 cuillerée à soupe de pâte de sésame

- 3 cuillerées à soupe de graines de tournesol

- 3 cuillerées à soupe de millet doré décortiqué

- 3 cuillerées à soupe d’avoine décortiquée

- 3 cuillerées à soupe de cacahuètes non grillées et non salées

- 3 cuillerées à soupe de sarrasin décortiqué

- 3 cuillerées à soupe de raisins secs (facultatif)

Méthode :

La même que ci-dessus.

Certains oiseaux comme les merles, les pinsons, les grives se nourrissent au sol, penser à leur proposer des pommes ou des poires flétries, voire des bananes un peu trop mûres. 

COURONNE HIVERNALE DE NOURRITURE POUR LES OISEAUX DES JARDINS

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Ingrédients :

- 1 couronne en jonc ou branches

- de la ficelle

- du fil de fer pour suspendre la couronne et du caoutchouc pour protéger la branche

- des guirlandes d'arachides

- des boules de graisse aux graines (du commerce ou maison, ou les deux)

- des pommes

- des épis de céréales, des cacahuètes...

Méthode :

* Couper trois morceaux de ficelle (épaisse, pour l'extérieur) d'une quarantaine de centimètres. Les attacher à la couronne par une extrémité à chaque tiers de la couronne. Réunir les trois autres extrémités en un nœud. Y passer un crochet ou une fixation.

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* Suspendre tout autour de la couronne des guirlandes d'arachides, des boules de graisse, des rondelles épaisses de pommes...

* Glisser des épis entiers, des cacahuètes... dans les entrelacs de la couronne.

* Accrocher la couronne à une branche.

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BONNE DEGUSTATION A EUX !

LES PHOTOS SONT TOUTES PERSONNELLES ET PRISES PAR MES SOINS.

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